Lundi 4 août 2008
Après le championnat de France, il ne nous restait que deux compétitions pour boucler la saison : Reims et Rouen.
A Reims, l'accueil a été très chaleureux et la compétition bien organisée. Nous nous sentions plutôt bien et assez en confiance car nous savions avoir fait de réels progrès. Bien sûr, rien n'est jamais acquis et il nous restait (et il nous reste encore) beaucoup de travail. Mais arriver sur une compétition en étant sûr de ses quelques atouts, c'est toujours mieux. En arrivant, nous avons de plus constaté que nous étions quatre dans notre catégorie, un exploit alors que nous n'avions été la plupart du temps que deux ou trois toute la saison. De plus, le couple qui gagnait chaque compétition était absent. On fait le compte : deux jeunes couples tout juste débarqués dans cette catégorie, un couple que nous battons régulièrement et le leader absent. Le suivant sur la liste, c'était nous. Notre première chance de gagner une compétition cette saison...
Bon, nous ne nous sommes pas monté la tête. Rien n'est jamais gagné d'avance. Il allait falloir danser au maximum pour accrocher cette première place. Et, honnêtement, nous avons fait une prestation honorable. Pourtant, les résultats n'ont pas été avec nous. Nous terminons troisièmes : derrière le couple que nous battons d'ordinaire et, pire encore, derrière un des nouveaux couples. Il m'arrive rarement d'être en colère ou frustrée après un résultat car ils sont généralement justes. Là, nous n'avons pas compris. Nous sommes repartis déçus, dépités, avec l'impression de n'avoir aucune leçon à en tirer puisque nous avions donné tout ce que nous pouvions. Je crois qu'il n'y a rien de pire que de repartir d'une compétition sans aucun enseignement (en général, on se rend compte de ce qui est encore à travailler, de notre manque de régularité, etc.). Là, rien : deux juges nous classent premiers partout, trois juges nous placent derniers ou avant-derniers... Cherchez l'erreur. Quand les résultats sont aussi disparates, il est difficile d'en déduire des éléments en terme de travail. Les deux juges nous ayant bien notés étaient tout aussi dépités que nous et nous ont dit de ne pas tenir compte de ce résultat qu'ils pensaient ne pas refléter notre travail sur piste (sous-entendu que leurs collègues avaient mal jugé !). Ca ne nous a pas vraiment remonté le moral, mais ça nous a peut-être aidé sur la compétition suivante, la dernière de la saison pour nous...
A Rouen, nous n'étions à nouveau plus que deux couples et nous étions remontés. Le panel de juges nous était favorable, le leader toujours absent. Nous n'avions à affronter que le couple qui avait gagné Reims : l'occasion de remettre les pendules à l'heure et de prouver que nous pouvions danser mieux que lui. Ce que nous avons fait ! Premier dans la compétition de notre catégorie, nous passons à nouveau devant ce couple lors de l'open qui était organisé en soirée, histoire de confirmer. Ca nous a remonté le moral. Nous sommes revenus avec plein de cidre offert aux gagnants et surtout avec notre première victoire de la saison.
Gagner lorsqu'on a qu'un seul concurrent peut paraître facile. Ca ne l'est pas forcément. Plusieurs juges nous ont félicités et étaient heureux de nous voir confirmer nos progrès de l'année. Surtout, gagner une compétition, même si on n'est que deux à se battre, en fin de saison, ça permet de se donner de l'espoir et de se motiver pour la prochaine saison.
Du coup, cet été, on ne se relâche pas, on continue l'entraînement en espérant frapper fort dès octobre.
Ambre
A Reims, l'accueil a été très chaleureux et la compétition bien organisée. Nous nous sentions plutôt bien et assez en confiance car nous savions avoir fait de réels progrès. Bien sûr, rien n'est jamais acquis et il nous restait (et il nous reste encore) beaucoup de travail. Mais arriver sur une compétition en étant sûr de ses quelques atouts, c'est toujours mieux. En arrivant, nous avons de plus constaté que nous étions quatre dans notre catégorie, un exploit alors que nous n'avions été la plupart du temps que deux ou trois toute la saison. De plus, le couple qui gagnait chaque compétition était absent. On fait le compte : deux jeunes couples tout juste débarqués dans cette catégorie, un couple que nous battons régulièrement et le leader absent. Le suivant sur la liste, c'était nous. Notre première chance de gagner une compétition cette saison...
Bon, nous ne nous sommes pas monté la tête. Rien n'est jamais gagné d'avance. Il allait falloir danser au maximum pour accrocher cette première place. Et, honnêtement, nous avons fait une prestation honorable. Pourtant, les résultats n'ont pas été avec nous. Nous terminons troisièmes : derrière le couple que nous battons d'ordinaire et, pire encore, derrière un des nouveaux couples. Il m'arrive rarement d'être en colère ou frustrée après un résultat car ils sont généralement justes. Là, nous n'avons pas compris. Nous sommes repartis déçus, dépités, avec l'impression de n'avoir aucune leçon à en tirer puisque nous avions donné tout ce que nous pouvions. Je crois qu'il n'y a rien de pire que de repartir d'une compétition sans aucun enseignement (en général, on se rend compte de ce qui est encore à travailler, de notre manque de régularité, etc.). Là, rien : deux juges nous classent premiers partout, trois juges nous placent derniers ou avant-derniers... Cherchez l'erreur. Quand les résultats sont aussi disparates, il est difficile d'en déduire des éléments en terme de travail. Les deux juges nous ayant bien notés étaient tout aussi dépités que nous et nous ont dit de ne pas tenir compte de ce résultat qu'ils pensaient ne pas refléter notre travail sur piste (sous-entendu que leurs collègues avaient mal jugé !). Ca ne nous a pas vraiment remonté le moral, mais ça nous a peut-être aidé sur la compétition suivante, la dernière de la saison pour nous...
A Rouen, nous n'étions à nouveau plus que deux couples et nous étions remontés. Le panel de juges nous était favorable, le leader toujours absent. Nous n'avions à affronter que le couple qui avait gagné Reims : l'occasion de remettre les pendules à l'heure et de prouver que nous pouvions danser mieux que lui. Ce que nous avons fait ! Premier dans la compétition de notre catégorie, nous passons à nouveau devant ce couple lors de l'open qui était organisé en soirée, histoire de confirmer. Ca nous a remonté le moral. Nous sommes revenus avec plein de cidre offert aux gagnants et surtout avec notre première victoire de la saison.
Gagner lorsqu'on a qu'un seul concurrent peut paraître facile. Ca ne l'est pas forcément. Plusieurs juges nous ont félicités et étaient heureux de nous voir confirmer nos progrès de l'année. Surtout, gagner une compétition, même si on n'est que deux à se battre, en fin de saison, ça permet de se donner de l'espoir et de se motiver pour la prochaine saison.
Du coup, cet été, on ne se relâche pas, on continue l'entraînement en espérant frapper fort dès octobre.
Ambre
Courrier des lecteurs