Lundi, je vous ai annoncé deux sujets d'article et je n'ai parlé que de ma rencontre du
week-end avec Koulou (ce qui est déjà pas mal, admettez-le...). J'en viens donc au second sujet, comme promis.
Samedi, j'ai vu mes amis danseurs qui m'on rendu mon précieux cahier. Je vous laisse imaginer mon soulagement. Je me sentais franchement mal sans lui. C'est dingue la place qu'un petit objet tel
que celui-ci peut prendre.
Lundi matin, je constate un beau ciel bleu sur la capitale, assorti d'un soleil plus qu'hivernal. Presque printanier. Ca tapait dur à travers les vitres du bureau, au point que j'ai dû fermer les
stores. Du coup, ma résolution fut vite prise. A midi, j'ai pris mes cliques et mes claques et j'ai filé toute seule pour prendre mon déjeuner au soleil. Et cette fois, vous l'avez noté, j'avais
mon cahier !
J'en ai donc largement profité. Dès mon dessert terminé, j'ai relu le dernier passage écrit et je me suis lancée. Rien de neuf, me direz-vous. Eh bien, si ! La nouveauté se situe dans la boulimie
qui m'a assaillie d'un coup. Je ne pouvais plus m'arrêter. Je voyais l'heure tourner et je savais que je ne pourrais terminer le passage que j'étais en train de griffonner avec une fièvre
grandissante. Croyez-moi, ce genre d'envie irrépressible d'écrire ne m'avais pas saisie depuis près de deux ans (voire trois...). J'ai l'impression d'avoir retrouvé un état qui me semblait
lointain, comme perdu à jamais.
Je ne sais pas si c'est la frustration après la perte de mon cahier la semaine dernière qui a provoqué cette réaction ou si, à force d'essayer de trouver des moyens de reprendre l'écriture, j'ai
enfin trouvé le bon. Toujours est-il que j'espère que le beau temps va se maintenir et que je pourrais profiter de cette heure de déjeuner le mieux possible dans les jours qui viennent. Ca tombe
bien, on va vers le printemps et donc les beaux jours.
J'ai bien avancé sur ce chapitre et j'ai même déjà bien en tête la suite du déroulement des opérations. Ah, enfin, j'ai l'impression de savoir à nouveau où je vais (même si je sais que mes
personnages n'ont pas encore fini de me surprendre et de m'amener dans des lieux que je n'aurais jamais imaginés).
Ambre
Par Ambre
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Courrier des lecteurs