Après notre première coupe de France, nous avons retrouvé une compétition normale... enfin, presque.
Ce n'était franchement pas la joie : il y a eu des problèmes d'organisation toute la journée et le timing n'a pas cessé
d'être modifié sans aucun égard pour les danseurs. Nous ne savions jamais quand nous devions entrer en piste. un calvaire.
Notre entrée en piste pour notre compétition s'est résumée à : "Oups ! Où est mon noeud-papillon ? Attends, je mets mes chaussures..." suivi d'une entrée en piste au pas de course
parce que, bon, ils sont pas sérieux ces compétiteurs, jamais prêts à l'heure, tant pis, la musique est lancée !! Si, si, c'est véridique ! Je crois qu'on nous a un peu pris pour du bétail ce
jour-là.
Nous avons essayé de rester chauds toute la soirée sans jamais savoir quand nous devrions danser. Il
n'empêche que, notre tour venu, nous n'étions pas prêts. Nous n'avions pas repris nos marques l'un par rapport à l'autre (pour faire l'animal à quatre jambes, c'est compliqué), nous ne nous
étions pas fixé les priorités techniques, nous ne nous étions pas répétés les bases pour produire une danse acceptable.
Ce fut une catastrophe. Je ne dis pas que tout est de la faute de l'organisation, mais elle a bien contribué à notre débandade. Nous avons été très loin du niveau de danse produit deux
semaines plus tôt seulement. Nous avons fini sur les rotule et dégoûté d'avoir aussi mal dansé. Surtout, nous n'avons ressenti aucun plaisir. je me suis même trompée dans ma chorégraphie
tellement je n'étais pas dans ma danse (fait rare chez moi).
Expérience à oublier. Nous retenons qu'il ne faut
pas qu'on oublie de se remémorer les points importants avant de se présenter en piste (si on nous en laisse le temps) et que la condition physique n'est toujours pas au top. A bosser
donc.
Ambre
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