Mardi 7 avril 2009
En ce moment, je ne suis même plus absente, je suis inexistante. Je ne viens plus sur OB,
je n'écris pas d'articles, je ne rends pas de visites (ou si peu)... Une vraie vie d'autruche qui a oublié de sortir la tête du sable.
Pourtant, j'en fais des choses.
Bien entendu, je continue à travailler sur mon magazine de danse. Je me dois d'y consacrer un temps non négligeable (quasiment tous les soirs de la semaine à ma disposition et les week-ends). Mais je gère aussi divers projets autour du magazine : site internet, communication sur la danse, etc. Comme la politique de communication pour la danse va être totalement revue, le magazine aussi. Donc, actuellement, je réalise le magazine en cours tout en travaillant sur la nouvelle mouture prévue pour septembre.
Je ne danse pas en ce moment pour cause d'entorse à la cheville. C'est un gros problème du point de vue des entraînements et des compétitions (que l'on doit annuler), mais ça m'arrange un peu au regard de tout le travail que je dois fournir. Et puis, bien entendu, la kiné vient combler tout ça au point de vue de l'emploi du temps.
Mais la bonne nouvelle au milieu de tout ce travail, de cette course permanente, c'est que j'ai enfin un créneau pour écrire, un créneau que je me suis créé. Celui-ci est certes dépendant du temps qu'il fait, mais je parviens tout de même à m'esquiver pour aller griffonner sur mon banc plusieurs fois par semaine. Je vais même vous dire mieux : le fait de recommencer à écrire plus régulièrement me donne envie d'écrire encore plus. Je me suis donc surprise à reprendre mon cahier le soir en rentrant (malgré le trajet très court en rer) ou le matin. Et je me régale. Donc, comme certains d'entre vous l'ont constaté, si je ne suis pas là en ce moment, c'est pour la bonne cause... Et puis, le fait d'écrire me donne aussi envie de recommencer à écrire des articles de fond. Ne reste plus qu'à m'y mettre.
Ambre
Pourtant, j'en fais des choses.
Bien entendu, je continue à travailler sur mon magazine de danse. Je me dois d'y consacrer un temps non négligeable (quasiment tous les soirs de la semaine à ma disposition et les week-ends). Mais je gère aussi divers projets autour du magazine : site internet, communication sur la danse, etc. Comme la politique de communication pour la danse va être totalement revue, le magazine aussi. Donc, actuellement, je réalise le magazine en cours tout en travaillant sur la nouvelle mouture prévue pour septembre.
Je ne danse pas en ce moment pour cause d'entorse à la cheville. C'est un gros problème du point de vue des entraînements et des compétitions (que l'on doit annuler), mais ça m'arrange un peu au regard de tout le travail que je dois fournir. Et puis, bien entendu, la kiné vient combler tout ça au point de vue de l'emploi du temps.
Mais la bonne nouvelle au milieu de tout ce travail, de cette course permanente, c'est que j'ai enfin un créneau pour écrire, un créneau que je me suis créé. Celui-ci est certes dépendant du temps qu'il fait, mais je parviens tout de même à m'esquiver pour aller griffonner sur mon banc plusieurs fois par semaine. Je vais même vous dire mieux : le fait de recommencer à écrire plus régulièrement me donne envie d'écrire encore plus. Je me suis donc surprise à reprendre mon cahier le soir en rentrant (malgré le trajet très court en rer) ou le matin. Et je me régale. Donc, comme certains d'entre vous l'ont constaté, si je ne suis pas là en ce moment, c'est pour la bonne cause... Et puis, le fait d'écrire me donne aussi envie de recommencer à écrire des articles de fond. Ne reste plus qu'à m'y mettre.
Ambre
Courrier des lecteurs