Mardi 21 août 2007
Les choses changent peu en général. Elles restent même plutôt les mêmes. D'un jour à l'autre, que faisons-nous ? Nous lever le matin, aller
bosser toute la journée, rentrer chez soi le soir, regarder la télé avant d'aller dormir. Nos quotidiens se ressemblent un peu tous. Qu'on le veuille ou non.
Alors, en ce moment, les choses sont ainsi. Je me lève le matin, je vais bosser au centre équestre, me vider, m'épuiser totalement, pour partir de là fourbue, courbaturée et béate. Je passe mes après-midi à une tâche ou une autre. Jamais grand chose de bien important. Bosser sur mon magazine. Sur mon site Internet. Remplir un carton. Faire le ménage. Je suis trop cassée pour en faire beaucoup.
Je vais chercher Max au travail. On fait deux ou trois trucs ensemble (une partie de poker, un carton). On dîne en regardant la télé. Et lorsque ma mère appelle pour avoir des nouvelles, je n'ai rien à lui raconter : les jours s'écoulent, les choses vont leur train et nous flottons au milieu. Elle n'a pas compris que je voulais vraiment acheter un cheval. Que ce n'était pas une blague. Elle a peur que je m'ennuie. Sauf que je ne m'ennuie pas.
Ce qui fait toute la différence finalement, c'est bien ce qui se passe dans la tête. Ce déménagement qui ne quitte pas mon esprit (je devrais dire nos esprits tellement nous partageons cette tension Max et moi). Ce léger détail qui bousille mes nuits. L'idée que oui, nous déménageons, pour où nous ne savons toujours pas car non, nous n'avons toujours pas d'appartement. Incroyable, non ?
Je préfère ne pas être là. Attendre de pouvoir vous dire. Attendre de pouvoir dormir et avoir les idées claires.
Ambre
Alors, en ce moment, les choses sont ainsi. Je me lève le matin, je vais bosser au centre équestre, me vider, m'épuiser totalement, pour partir de là fourbue, courbaturée et béate. Je passe mes après-midi à une tâche ou une autre. Jamais grand chose de bien important. Bosser sur mon magazine. Sur mon site Internet. Remplir un carton. Faire le ménage. Je suis trop cassée pour en faire beaucoup.
Je vais chercher Max au travail. On fait deux ou trois trucs ensemble (une partie de poker, un carton). On dîne en regardant la télé. Et lorsque ma mère appelle pour avoir des nouvelles, je n'ai rien à lui raconter : les jours s'écoulent, les choses vont leur train et nous flottons au milieu. Elle n'a pas compris que je voulais vraiment acheter un cheval. Que ce n'était pas une blague. Elle a peur que je m'ennuie. Sauf que je ne m'ennuie pas.
Ce qui fait toute la différence finalement, c'est bien ce qui se passe dans la tête. Ce déménagement qui ne quitte pas mon esprit (je devrais dire nos esprits tellement nous partageons cette tension Max et moi). Ce léger détail qui bousille mes nuits. L'idée que oui, nous déménageons, pour où nous ne savons toujours pas car non, nous n'avons toujours pas d'appartement. Incroyable, non ?
Je préfère ne pas être là. Attendre de pouvoir vous dire. Attendre de pouvoir dormir et avoir les idées claires.
Ambre
par Ambre
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