J'ai retrouvé l'écriture de mon roman hier : fin des vacances, fin des trajets en voiture. L'avantage de voyager en rer reste de pouvoir écrire. Je suis à un point charnière, un point où les choses se révèlent et une histoire est contée.
Il est fort difficile d'écrire un conte. De l'inventer de toute pièce, de le rendre vibrant, mythique, capable d'entraîner le lecteur dans un monde magique. Surtout, cette histoire doit s'insérer dans le récit, dans un contexte bien particulier au sujet duquel j'ai des difficultés à trouver de l'information. J'avoue que je rame sur le sujet. J'y reviendrai sans doute lors de la saisie et de la relecture. Il y a des choses à approfondir.
Cela m'a toutefois fait songer à un conte débuté il y a fort longtemps et qui me plaisait beaucoup. Non achevé malheureusement. Et cela donne à nouveau des envies. Des envies de reprendre ce conte. des envie d'en écrire d'autres. Et pourquoi pas de développer un univers à l'intérieur duquel tous ces contes graviteraient. Las, le temps n'est guère mon ami.
J'ai malgré tout voulu consigner l'idée ici, vous en faire part. Je vais aussi la noter dans le petit carnet qui me sert à lister toutes mes idées saugrenues. On ne sait jamais...
Et puis, imprimer le texte, le reprendre. J'aimais vraiment mon histoire de manoir et de dragon.
Pour ce qui est du roman, j'ai entamé ce matin le chapitre suivant, sans pause, sans respiration, sans maturation, réflexion, tirage de cheveux et autre. Un petit exploit. L'histoire m'entraîne et je lui en sais gré.
ambre
Courrier des lecteurs